A propos, en amont, en aval de (ou sans trop de rapport avec)"Jodi, toute la nuit", un roman de Didier de Lannoy
En réponse à une question sur l' "actualité" de Jodi (question non encore formulée mais qui ne tardera pas
- A la Maison du Livre, le 10 septembre ?
à l'être), je réponds ceci:
Même « actualisé » (prise en compte des attentats de Sammy Ben Laden, des guerres américaines en Irak et en Afghanistan, etc), Jodi est certainement, au plan technologique
- Au plan chorégraphique aussi ! On y danse le sundama au lieu du ndombolo !
un roman « dépassé » (Andy Myers, le chasseur d’images, utilise « un tout nouveau caméscope, fraîchement tombé du camion, équipé d'un stabilisateur d'image pour corriger les vibrations provoquées par les tremblements de la main » qui , à présent, relève probablement d'un savoir-filmer totalement démodé; tandis que Vince Hutchinson, caissier de nuit d’un snack minable, « fait glisser une nouvelle bande dans son lecteur de cassettes » !) mais pour le reste, y a-t-il quelque chose de changé à N.Y.C.U.S.A… ou partout ailleurs dans le monde où deux « bords » s’affrontent, les patrons et les travailleurs, les hommes et les femmes, , les Blancs et les Noirs, les friqués et les fauchés, les fouteurs et les infoutus ?
Le problème de l’actualité de Jodi se trouve peut-être ailleurs, chez l’auteur, qui aujourd’hui, en 2009, peine à se réapproprier son bouquin (le sortir du congélateur, le reconnaître comme sien, lui donner une nouvelle vie…)
ddl