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A propos, en amont, en aval de (ou sans trop de rapport avec)"Jodi, toute la nuit", un roman de Didier de Lannoy

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Arrestation administrative de MICHEL ANTAKI le 6 mai 2011 à l'inauguration de Media Rives

JODI, LE BROL
Le blog de Jodi ("Jodi le blog") est devenu, depuis janvier 2011, une lettre d'information: Jodi le brol*
Lettre d'information
Didier de Lannoy
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Le camaro, poteau, zigue, frère et patron de C4

Michel Antaki

raconte l'arrestation administrative
"d'une certaine gaieté"  dont il a fait l'objet
lors de l'inauguration de 


Media Rives
à Liège
sur invitation
le 6 mai 2011


Je
- C'est Carmelo Virone qui m'a retransmis le récit de Michel Antaki !

diffuse !  

 

 

 ddl

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Récit de l’arrestation administrative de Michel Antaki,

survenue le 6 mai 2011 à l’inauguration de Media Rives

 

« J’étais invité vendredi 6 mai à l’inauguration des nouveaux locaux de la RTBF à Media Rives. L’asbl « D’une certaine gaieté » était associée à cette inauguration à travers une collaboration sur un événement organisé l’avant-veille au Manège Fonck. J’était venu à Media Rives dans la tenue que je porte habituellement : un pantalon en toile, un tee-shirt, des baskets, tandis que la plupart des personnes présentes étaient en tenue de soirée — c’est là un élément qui a influé sur la tournure des événements, j’en suis convaincu. La soirée proprement dite n’avait pas encore débuté, et je constate qu’un écran projetait des interviews d’hommes politiques. La scène était vide, et rien d’autre ne se passait à ce moment-là. Je me suis alors levé et me suis dirigé vers la scène pour voir comment les gens réagissaient à la projection, par pure curiosité : je me demandais s’ils écoutaient ou pas. A ce moment-là, un type de la sécurité arrive à toute vitesse, m’empoigne violemment et m’entraîne dehors. Il me colle contre le mur et me demande comment je suis rentré. Je lui réponds que j’ai une invitation, et que par ailleurs nous sommes des collaborateurs de la RTBF dans le cadre de l’inauguration. Je lui montre mon carton d’invitation, et il me demande aussitôt où je l’ai volé. Je lui dis que je n’ai rien volé du tout, et il me replaque illico contre le mur. Quelques personnes ont assisté à la scène. Il me demande alors ma carte d’identité, mais je refuse en lui disant qu’il ne fait pas partie de la police et n’a donc aucun droit de me demander mes papiers. Il décide alors d’appeler la police. En attendant l’arrivée des policiers, je suis resté calme et n’ai manifesté aucune attitude d’agressivité ou de révolte. Les policiers m’ont embarqué directement à leur arrivée. Une fois au poste, alors qu’il a ma carte d’identité en main, un policier me demande où je suis né. Je lui réponds que je suis né au Liban et que je suis d’origine syrienne. A ce moment-là, il me regarde et me demande : « Vous êtes Arabe ? ». Je lui réponds que je suis Belge, et l’invite à vérifier sur ma carte d’identité qu’il tient dans sa main. Commence alors la fouille. A un moment, il me demande où se trouve mon couteau ! Je lui réponds que je n’en ai pas, bien entendu. Je subis une fouille complète, y compris au détecteur de métal, et me retrouve en slip et en t-shirt dans une cellule, sans qu’il me permette de me rhabiller. Ils m’ont libéré à une heure et demie du matin. Je suis resté pratiquement cinq heures et demie en cellule

Au moment de la relaxe, ils me rendent toutes mes affaires et me disent de me rhabiller. J’ai répondu qu’il n’en était pas question, que je voulais reprendre le taxi jusqu’à chez moi en slip et en tee-shirt, mais ils me l’ont interdit.. Je n’ai pas voulu prolonger ce mauvais moment, et je me suis alors rhabillé. Ils m’ont fait signer deux documents, l’un reprenant la liste des objets contenus dans mes poches, et le second attestant de ma libération. Je n’ai pas été auditionné du tout, je n’aieu à aucun moment la possibilité de donner ma version des faits. De plus, quand ils m’ont remis un paquet fermé avec mes affaires, je n’ai pas eu la possibilité de vérifier le contenu du paquet devant eux : des choses auraient pu disparaître… Le lendemain, sur les conseils de mon avocat, je suis retourné au poste pour faire une déposition. Ils n’ont pas voulu la prendre et m’ont dit que mon avocat avait tort. »

Ben Antaki  ?

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("Jodi le book") et
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http://jodi.over-blog.net/article-restez-bien--39731236.html
(dernière dépêche
, diffusée en novembre 2009, du blog de Jodi sous son ancienne forme)

 

 

 

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