A propos, en amont, en aval de (ou sans trop de rapport avec)"Jodi, toute la nuit", un roman de Didier de Lannoy
En attendant
- Qu'elle prenne son envol, à la Maison du Livre, le 10 septembre, à partir de 20 heures !
Jodi... le personnel de bord propose quelques cédilles aux voyageurs ?
La cédille
à Michèle Kupélian qui m’écrit que « ca (je ne trouve pas la cédille) y est, un de mes personnages vient de tuer l'autre. La pièce est presque achevée. OUF. »
La cé-
dille a dis-
paru ?
Si elle se cache, c'est
- Pourquoi se soustrait-on à l'affection de la police ?
sûrement qu'elle est coupable de quelque chose...
A moins que
- Sous l’infoutue se cache une fouteuse ?
la faucille ne soit
- Une faucille !
elle-même l'arme d'un crime !
Encore la cédille !
Le « c » de l’infoutue cédille n’en porte
- Oh !
même pas lui-
- Oh ! Manquerait-il de confiance en elle ?
même…
Un « c » sans cédille, c’est triste
comme une montgolfière sans panier à linge, un Elvis sans banane, une faucille sans marteau, un violon sans archet, un vélo sans pédalier, des menottes sans clef, des rognons sans andouillette…
Et si, la prochaine fois, on parlait des accents
- Des cédilles en cavale ?
ou des virgules imprudentes qui traversent les périodes sans regarder et les empêchent de rouler ?